
C’est sous une atmosphère festive et chargée d’émotion que la commune d’Adjarra a vécu, ce vendredi 20 mars 2026, un moment historique pour ses populations. Germain Sourou WANVOEGBE, maire de la commune, a inauguré cinq forages d’eau potable dans les arrondissements de Malanhoui et de Médédjonou, offrant ainsi à des milliers d’habitants un accès enfin sécurisé à cette ressource vitale.La cérémonie, qui a réuni autorités communales, conseillers locaux et une foule de populations bénéficiaires venues en masse, a été marquée par une ferveur populaire rare, témoignage éloquent de l’attente immense que représentait ce projet pour les communautés concernées.
Des villages longtemps assoiffés
Pendant des années, les habitants des villages de Ouèkè, Gbangnito et Anagbo ont été contraints de recourir à des sources d’eau impropres à la consommation, s’exposant quotidiennement à de graves risques sanitaires. Maladies hydriques, corvées d’eau épuisantes, notamment pour les femmes et les enfants, difficultés d’hygiène : les conséquences de ce manque criard pesaient lourdement sur le quotidien et la santé des populations.La mise en service de ces cinq infrastructures hydrauliques vient donc répondre à un besoin vital longtemps ignoré. Pour ces communautés, c’est bien plus qu’un simple robinet qui s’ouvre : c’est une nouvelle page de leur histoire qui s’écrit.
Un investissement personnel et un engagement politique fort
Ce qui distingue particulièrement cette initiative, c’est son mode de financement. Les cinq forages ont en effet été intégralement financés sur les fonds propres du maire, sans recours aux budgets communaux ni à des bailleurs extérieurs. Un choix délibéré qui illustre, au-delà des discours, la profondeur de l’engagement de Germain Sourou WANVOEGBE envers les populations dont il a la charge.En posant cet acte, le premier responsable de la commune confirme sa vision du développement local : un développement ancré dans les réalités du terrain, attentif aux besoins essentiels des citoyens et guidé par une conviction simple mais fondamentale — la dignité humaine passe d’abord par l’accès aux ressources de base.
La voix du maire : l’eau comme priorité absolue
Prenant la parole lors de la cérémonie d’inauguration, le maire Germain Sourou WANVOEGBE n’a pas caché les raisons profondes qui l’ont conduit à initier ce projet. « La population manque d’eau. C’est ce qui m’a orienté vers ce projet pour venir en aide à nos parents, à nos frères et sœurs. La santé n’a pas de prix », a-t-il affirmé avec conviction.Il a également invité les bénéficiaires à s’approprier ces ouvrages et à en prendre soin collectivement. « L’eau génère la vie, la santé, le bonheur et la richesse », a-t-il lancé, rappelant que la pérennité de ces infrastructures dépend de la responsabilité de chacun.
Un acte salué par les bénéficiaires
Du côté des populations, la reconnaissance est immense et palpable. Après des années de galère et de résignation face à la pénurie d’eau potable, les habitants de Malanhoui et de Médédjonou voient enfin leur quotidien transformé. Les femmes, premières victimes des corvées d’eau, expriment un soulagement particulier. Les anciens y voient le signe d’un leadership soucieux du bien-être communautaire.Cette mobilisation populaire lors de la cérémonie en dit long sur le lien de confiance que le maire est parvenu à tisser avec ses administrés depuis le début de son mandat.
Vers un développement local durable
Au-delà de l’aspect humanitaire immédiat, cette initiative s’inscrit dans une vision plus large du développement de la commune d’Adjarra. L’accès à l’eau potable est en effet un catalyseur puissant : il améliore la santé des ménages, réduit le temps consacré à la collecte de l’eau, libère une énergie précieuse pour des activités productives, et contribue à la scolarisation des enfants — en particulier des filles.
Par ce geste concret et porteur de sens, Germain Sourou WANVOEGBE envoie un signal fort : la « cité des tambours » avance, et elle avance pour tous ses fils et filles, sans en laisser aucun au bord du chemin.

